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Journal de la vessie

Quelles sont les causes possibles des fuites urinaires chez la femme ?

10 décembre 2020

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L’incontinence liée à la grossesse

On vous a souvent répété que la maternité est l’un des plus grands bonheurs de la vie d’une femme. Et, dans une certaine mesure, on ne vous a pas menti ! En revanche, ce qu’on a souvent omis de vous dire, c’est que le corps de la future maman est soumis à toute une série de contraintes physiologiques qui peuvent avoir des conséquences sur l’organisme. En général, tout revient dans la norme au bout de quelques semaines après la naissance du bébé. Toutefois, pendant la grossesse, la base ligamentaire de l’urètre (le petit « robinet » qui contrôle l’écoulement de l'urine) peut connaître un relâchement causé par le poids du bébé, ce qui peut être dans le futur l’une des causes possibles des fuites urinaires chez la femme.

 

Les causes possibles des fuites urinaires peuvent être identifiées !

L’incontinence liée à l’accouchement naturel

Si vous vous décider d’accoucher par voie basse, quand vous avez le choix, avant d’opter pour ce type d’accouchement (quand vous avez le choix), vous devez savoir que le passage de l’enfant peut affaiblir la base ligamentaire de l’urètre ou provoquer une lésion du nerf pudental (appelé également « nerf honteux ») qui innerve la région du périnée et qui joue un rôle essentiel dans le contrôle du flux urinaire. De même, un accouchement traumatique (utilisation d’instruments, éventuelles lésions des tissus) peut favoriser l’apparition de fuites urinaires à l’avenir.

La chirurgie pelvienne

La grossesse et l’accouchement (que celui-ci soit naturel ou assisté) sont des « sports » typiquement féminins :). Il en va de même en ce qui concerne leurs conséquences sur le fonctionnement futur de l’organisme de la femme. Dans le cas précis de la chirurgie pelvienne, hommes et femmes se retrouvent désormais sur un pied d’égalité. Si vous avez subi une opération sur un organe situé dans le petit bassin, le sphincter vésical, situé au niveau de l’urètre, peut être affaibli. En conséquence, lorsque la pression abdominale augmente soudainement, suite à un effort physique brusque (par exemple, une quinte de toux, un éternuement puissant, le soulèvement d’une charge importante), une perte d’urine peut alors se produire. Si vous avez subi une intervention chirurgicale pelvienne et si vous vous sentez concerné(e) par ce type de phénomène, il est préférable d’en parler à votre médecin qui saura vous prescrire un traitement approprié.

 

L’obésité : une tendance plus masculine que féminine. Lebulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Institut national de veille sanitaire, publié en 2016, révèle que 41 % des hommes et 25,3 % des femmes en France ont un IMC (indice de masse corporelle) situé entre 25 et 30 et se trouvent donc en situation de surpoids[1]. Le surpoids, l’obésité et les maladies liées à une surcharge pondérale importante (hypertension, maladies cardio-vasculaires, diabètes de type 2) sont des facteurs qui peuvent augmenter le risque d’incontinence urinaire. La vessie et le périnée sont alors directement impactés, car le surpoids exerce une pression à l’intérieur de l’abdomen qui peut fragiliser le plancher pelvien et donc entraîner des fuites d’urine en cas d’effort physique. La solution ? Vous la connaissez ! Faire un régime, après avoir consulté son médecin, le cas échéant. Il ne s’agit pas bien sûr de rester affamé toute la journée, mais d’adapter son alimentation de manière intelligente en misant sur des effets à long terme

Prévenir l’incontinence urinaire en musclant son plancher pelvien

Un peu d’anatomie. Le terme de « plancher pelvien » désigne les muscles, les ligaments et les tissus qui garnissent le bas de l’abdomen et au travers desquels passe l’urètre. Il a notamment pour rôle de soutenir la vessie et de contrôler le flux d’urine. Le plancher pelvien peut être affaibli par les grossesses, les accouchements, la ménopause ou pour cause de prédispositions plus individuelles (l’hystérectomie – une opération chirurgicale qui consiste à retirer tout ou partie de l’utérus – ou certains troubles de nature neurologique). D’où l’importance de veiller au tonus de cette partie du corps, en pratiquant des exercices de physiothérapie prévus à cet effet comme, par exemple, les exercices de Kegel. Si vous avez un doute, il est toujours préférable de consulter un médecin qui vous indiquera la marche à suivre en fonction de votre situation.

Quelles boissons privilégier et comment les consommer ?

Adopter une bonne hygiène de vie est un moyen de prévenir l’incontinence urinaire. C'est une question de bon sens : il s’agit, tout simplement, de limiter le plus possible la consommation de boissons qui stimulent l’envie d’uriner comme l’alcool, le thé ou le café. Évitez aussi les édulcorants artificiels ainsi que les boissons gazeuses.

Vous avez aussi intérêt à être vigilant en ce qui concerne votre rythme de vie. Dans ce cas, faites aussi confiance à votre bon sens : ne pas trop boire le soir permet de diminuer la production d’urine pendant la nuit et de prévenir les éventuelles fuites nocturnes. De même, veillez à répartir la quantité de liquide consommée au cours de la journée et n’en absorbez pas trop dans un laps de temps trop court.

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